Il y a quelques jours je demandais au Tout Puissant d'exercer sa Force sur le Bel Antillais. Et comme d'habitude, le Seigneur a fait du Bien.
C'est dans le métro qui nous ramenait lui et moi à Saint Lazare que j'ai réfléchi sur les dernières 24 H que j'avais passées avec ce beau garçon. Et j'ai compris qu'il n'était pas homosexuel mais tellement désorienté dans sa tête que près à faire croire un amour gay. Et j'ai alors culpabilisé de lui avoir forcé un peu trop la main au niveau sexualité. Il me l'a d'ailleurs reproché vivement par la suite, ce qui a eu pour effet de lever ma culpabilité. Il faut mettre les points sur les I. C'est bien lui qui est venu dans mon lit et qui a voulu couché avec moi car il bandait d'avoir vu ma colocataire. Forcément, c'est un hétéro, probablement en manque de sexe et d'affection. Il n'est pas resté de marbre. Et il m'a fait croire que c'était pour moi qu'il bandait. Il m'a dit qu'il était très content de m'avoir rencontré. Mais il m'a exprimé avec une bien plus grand joie sa satisfaction de connaître ma coloc. En fait, la vérité suinte de lui non pas dans ses paroles, mais dans ses intonations, ses postures. Tout ses textos n'étaient pas vrais. On ne peut se fier aux contenus de ses communications mais seulement à ses manières de communication.
Dieu a exercé toute sa puissance, car ce tartufe ne m'a rien volé. Je pense que Dieu a fait jaillir de la culpabilité chez cet Antillais.
J'avoue que je suis un peu marqué par cette relation basée sur un mensonge. J'étais heureux qu'un beau jeune homme (même plutôt très beau) me dise que j'étais beau moi aussi. Mais ce n'était pas vrai. Il me l'a dit mais ne me l'a pas communiqué (toucher, sentir...).
Et donc je reste avec un vide assez profond. Je n'ai pas particulièrement envie de retenter quelque chose.
C'est dans le métro qui nous ramenait lui et moi à Saint Lazare que j'ai réfléchi sur les dernières 24 H que j'avais passées avec ce beau garçon. Et j'ai compris qu'il n'était pas homosexuel mais tellement désorienté dans sa tête que près à faire croire un amour gay. Et j'ai alors culpabilisé de lui avoir forcé un peu trop la main au niveau sexualité. Il me l'a d'ailleurs reproché vivement par la suite, ce qui a eu pour effet de lever ma culpabilité. Il faut mettre les points sur les I. C'est bien lui qui est venu dans mon lit et qui a voulu couché avec moi car il bandait d'avoir vu ma colocataire. Forcément, c'est un hétéro, probablement en manque de sexe et d'affection. Il n'est pas resté de marbre. Et il m'a fait croire que c'était pour moi qu'il bandait. Il m'a dit qu'il était très content de m'avoir rencontré. Mais il m'a exprimé avec une bien plus grand joie sa satisfaction de connaître ma coloc. En fait, la vérité suinte de lui non pas dans ses paroles, mais dans ses intonations, ses postures. Tout ses textos n'étaient pas vrais. On ne peut se fier aux contenus de ses communications mais seulement à ses manières de communication.
Dieu a exercé toute sa puissance, car ce tartufe ne m'a rien volé. Je pense que Dieu a fait jaillir de la culpabilité chez cet Antillais.
J'avoue que je suis un peu marqué par cette relation basée sur un mensonge. J'étais heureux qu'un beau jeune homme (même plutôt très beau) me dise que j'étais beau moi aussi. Mais ce n'était pas vrai. Il me l'a dit mais ne me l'a pas communiqué (toucher, sentir...).
Et donc je reste avec un vide assez profond. Je n'ai pas particulièrement envie de retenter quelque chose.
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