
soit L'homme au bain. Ce film est centré sur un acteur : François SAGAT. Les homos qui lisent ce blog savent peut-être que j'aime bien physiquement cet acteur porno gay mais beaucoup moins moralement. Il y a quelques années je lui avais écrit sur son blog et j'avais naïvement cru qu'il m'avait répondu personnellement.
L'avantage de ce film c'est qu'il montre la sexualité en banlieue. Une sexualité crue, misérable, sans autre artifice qu'une virilité exacerbée. Une sexualité qui se veut volontiers schizophrène ; partagée entre détestation et envie. Pour virtuellement cotoyer depuis une dizaine d'années les homos de banlieue, je confirme que ce film est véridique. Que ce soit à Gennevilliers ou à Saint-Denis ce sont toujours les mêmes secs-du-coeurs. D'où mon titre un peu sec. C'est là le seul avantage de ce film. Sinon c'est un film qui a tout les attributs du porno.
Dans les dialogues (rares) du film il est dit clairement que François SAGAT n'est pas de l'art. François SAGAT (comme Ludovic CANOT) est une entreprise d'images. François SAGAT c'est le nom d'un imagière pornographique. Dans le dernier Têtu (ou je suis moi aussi en photo) l'acteur le confirme. C'est n'est pas de l'art. Mais comme le film c'est François SAGAT alors le film n'est pas de l'art... mais autre chose, proche de la pornographie. D'ailleurs on ne compte plus les rapports sexuels, les fesses bombées et les verges turgescentes. Je ne pense pas avoir été le seul de la salle a avoir mouillé mon caleçon ! D'autant qu'il y avait beaucoup d'homos.
Le dernier rapport sexuel est avec un mineur. Aucun critique cinéma ne l'a souligné. Peut-être qu'aucun critique n'a eut le courage d'aller jusqu'au bout de ce long film emmerdant ?
Je déconseille fortement à quiconque d'aller voir ce film. Sauf si on veut voir du sexe sans aller dans un cinéma porno. Mais bon... Est-ce là la fonction d'un cinéma ?
L'avantage de ce film c'est qu'il montre la sexualité en banlieue. Une sexualité crue, misérable, sans autre artifice qu'une virilité exacerbée. Une sexualité qui se veut volontiers schizophrène ; partagée entre détestation et envie. Pour virtuellement cotoyer depuis une dizaine d'années les homos de banlieue, je confirme que ce film est véridique. Que ce soit à Gennevilliers ou à Saint-Denis ce sont toujours les mêmes secs-du-coeurs. D'où mon titre un peu sec. C'est là le seul avantage de ce film. Sinon c'est un film qui a tout les attributs du porno.
Dans les dialogues (rares) du film il est dit clairement que François SAGAT n'est pas de l'art. François SAGAT (comme Ludovic CANOT) est une entreprise d'images. François SAGAT c'est le nom d'un imagière pornographique. Dans le dernier Têtu (ou je suis moi aussi en photo) l'acteur le confirme. C'est n'est pas de l'art. Mais comme le film c'est François SAGAT alors le film n'est pas de l'art... mais autre chose, proche de la pornographie. D'ailleurs on ne compte plus les rapports sexuels, les fesses bombées et les verges turgescentes. Je ne pense pas avoir été le seul de la salle a avoir mouillé mon caleçon ! D'autant qu'il y avait beaucoup d'homos.
Le dernier rapport sexuel est avec un mineur. Aucun critique cinéma ne l'a souligné. Peut-être qu'aucun critique n'a eut le courage d'aller jusqu'au bout de ce long film emmerdant ?
Je déconseille fortement à quiconque d'aller voir ce film. Sauf si on veut voir du sexe sans aller dans un cinéma porno. Mais bon... Est-ce là la fonction d'un cinéma ?
2 commentaires:
et le tableau de Caillebote, on ne le voit pas!!;-)
Non. Dommage hein !
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